Bon nombre des formations délivrées aujourd’hui, qu’elles aient lieu en présentiel ou en distanciel, sont conçues pour des groupes d’apprenants. Mais l’émulation au sein d’un groupe ne va pas de soi : elle dépend de l’interaction entre les différents apprenants, de leur capacité à coopérer et à s’entendre. C’est ce que l’on appelle la dynamique de groupe. En formation, elle a un impact sur la qualité de l’apprentissage. Nous verrons dans cet article ce en quoi consiste exactement la dynamique de groupe, ses enjeux dans un contexte pédagogique et le rôle que peut jouer le formateur dans le fonctionnement du groupe.

Le statut de formateur est un statut de leader – et contrairement à ce que ce terme peut inspirer, il n’y rien de despotique à cela. Un leader n’est pas un simple chef, celui qui décide de tout et qui soumet le groupe à sa vision du monde. Si le formateur-leader guide, influence et inspire, loin d’être juché sur un piédestal, il le fait en tant que membre du groupe, à son niveau. Et son rôle principal est de s’assurer que chacun des apprenants se sente suffisamment bien, et se voie délivrer des informations suffisamment claires pour pouvoir progresser efficacement. Alors, comment être un bon leader en formation ?

De nos jours, les formateurs ne sont plus seulement chargés de transmettre des enseignements : leurs compétences doivent également couvrir la notion d’accompagnement. Celle-ci s’inscrit dans une relation d’aide dans la proximité et la durée. Les formateurs-accompagnants font figure de facilitateurs de projets, mettant à la disposition des apprenants (les « accompagnés ») des ressources ainsi que leurs propres compétences pour assurer le succès de l’action de formation. Cet article se propose de décrire les avantages de l’accompagnement en formation, et la façon dont il se matérialise.

Nous sommes nombreux à écouter régulièrement des podcasts pour nous détendre, nous informer et parfois pour acquérir de nouvelles connaissances. Fort de son succès, ce media est aujourd’hui utilisé comme outil, notamment dans le domaine de la formation où il a déjà fait ses preuves…

À l’ère du numérique, l’usage de la vidéo en formation (et c’est aussi le cas dans l’enseignement scolaire) est très répandu et généralement apprécié des apprenants. Nous verrons dans cet article les avantages que présente la vidéo, mais aussi où et sous quelle forme elle peut être intégrée à un cours, qu’il soit présentiel ou distanciel.

Une compétence résulte d’une combinaison d’un ensemble de savoirs, savoir-faire et savoir être qui permettent d’agir de manière adaptée en situation d’exécution. Elle s’acquiert en partie grâce à un apprentissage formel, par exemple par le biais d’une formation. Lorsqu’on brigue un poste dans un domaine professionnel, l’acquisition préalable d’un certain nombre de compétences est généralement requise. Mais comment faire reconnaître ces compétences spécifiques (qui ne représentent qu’une partie de nos savoirs et savoir-faire), sans impérativement s’engager dans une formation en continu ? La maîtrise de blocs de compétences constitue l’une des réponses possibles à cette problématique.

Le blended learning, aussi appelé formation mixte ou hybride, est un modèle de formation qui combine apprentissage en présentiel et apprentissage à distance. Grâce au présentiel, l’apprenant bénéficie d’un cours traditionnel riche en interactions avec le formateur et les autres participants, et en parallèle de ces séances, il a accès à des contenus multimédias interactifs consultables depuis son terminal numérique. Les supports pédagogiques et les situations de travail, ainsi, sont particulièrement variés. Aujourd’hui, le blended learning est souvent privilégié par rapport à une formation uniquement présentielle. Voyons ensemble quels atouts permettent à cette modalité pédagogique de se démarquer !

Afin de développer l’attractivité et l’efficacité des formations, les concepteurs pédagogiques optent aujourd’hui très fréquemment pour une ludification des formats d’apprentissage ou ludopédagogie. Cette nouvelle tendance a notamment fait émerger une forme spécifique de jeu sérieux : l’escape game. Découvrons ce en quoi il consiste et quel rôle il joue dans un processus de formation…

Le terme « compétence » est omniprésent dans le monde du travail : il s’agit d’une des caractéristiques que l’on recherche en premier lieu chez les collaborateurs. Mais comment décrire précisément ces fameuses compétences ? Dans une optique de clarification, plusieurs classifications ont été proposées ces dernières décennies qui, si elles sont différentes les unes des autres, ne s’opposent pas pour autant : elles sont même intrinsèquement liées. Car dans tous les cas, la compétence a un lien avec l’expérience et l’activité.

Il existe cinq grandes méthodes pédagogiques qui s’appuient sur différents principes pour faire progresser les apprenants vers un objectif donné. Parmi elles, la méthode expérientielle qui, comme son nom s’indique, prône l’apprentissage par l’expérience plutôt que par une simple réception passive de l’information. Cet article résume les principaux ressorts de la méthode expérientielle et en liste les avantages et les inconvénients.