Design Thinking : définition
Le Design Thinking est une méthode de plus en plus utilisée en entreprise mais il est parfois difficile de savoir concrètement ce qu’elle englobe...
Le terme assertivité vient de l’anglais assertiveness, l’affirmation de soi. Ce concept a dans un premier temps été développé par le psychologue américain Andrew Salter (1914-1996), l’un des fondateurs de la thérapie comportementale, et a ensuite été repris par un autre spécialiste du comportementalisme, le psychiatre Jopesh Wolpe (1915-1997).
Être assertif, c’est affirmer ses opinions et défendre ses droits sans entamer ceux des autres. Pour ce faire, il s’agit d’adopter un mode de communication non violent en bannissant toute forme d’agressivité, de manipulation mais aussi toute soumission (qui peut se matérialiser par la fuite ou l’abandon). Une personne assertive, ainsi, sait respecter et se faire respecter. Elle communique efficacement, notamment dans le cadre d’un conflit, en faisant preuve d’assurance, de transparence, d’honnêteté intellectuelle et d’empathie.
Formation: S’affirmer sereinement en toutes circonstances
La communication assertive présente plusieurs avantages.
Si certaines personnes sont naturellement plus assertives que d’autres, il s’agit d’une compétence qui se développe principalement par la pratique. Dans un premier temps, il peut être utile de s’observer dans les moments d’échange, de se confronter à son potentiel défaut d’assertivité, notamment dans les situations de tension. Une façon de prendre conscience de schémas réflexes intériorisés tout au long de notre vie et qui nous poussent à être passifs, agressifs ou manipulateurs, ainsi que de nos pensées limitantes qui entravent notre confiance en nous. Ensuite, en fonction du type de profil auquel nous appartenons, il est possible d’agir pour remodeler nos réflexes. Les principaux axes de travail sont les suivants.
Savoir s’écouter et écouter l’autre
Pour être assertif, il est nécessaire savoir s’écouter soi-même : avoir conscience de soi, écouter ses émotions, connaître ses besoins. Parallèlement, il convient de s’ouvrir à son interlocuteur en faisant preuve d’écoute active (ce qui ne signifie pas forcément accepter ou acquiescer) et d’empathie : essayer de percevoir, d’identifier et de déchiffrer les émotions de l’autre tout en restant à sa propre place.
Apprendre à dire non
Il n’est pas toujours simple de dire non – on peut craindre de blesser, de ne pas plaire à l’autre, d’être rejeté. Pourtant, savoir dire non dans les situations qui le nécessitent tout en restant serein et sans culpabiliser est indispensable pour affirmer ses choix, se faire respecter, et pour ne pas céder aux pressions des autres.
Accepter les critiques
Les critiques formulées à notre encontre peuvent être difficiles à accepter et source d’un certain tourment émotionnel. Il s’agit donc de savoir leur faire face en les accueillant le plus sereinement possible et en les décortiquant de manière factuelle, tout en conservant notre capacité de jugement, car toute critique n’est pas justifiée.
S’exprimer clairement, en s’appuyant sur des faits
Une bonne communication se base sur des faits concrets et précis qui ne laissent pas de place à l’interprétation. Par ailleurs, le langage non-verbal doit être en accord avec ce qui est dit.
Se fixer comme objectif la résolution de la situation plutôt que l’autodéfense
L’objectif principal d’une communication assertive, notamment en situation de conflit, est de résoudre cette situation de façon la plus apaisée et la plus juste possible, en préservant ainsi la qualité du lien avec son interlocuteur.
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